Yohan: Tu réfléchis à quoi?
Gérôme: A rien...
Yohan: C'est comme ça qu'il s'appelle maintenant?
Gérôme: T'arriverais pas à comprendre!
Yohan: Comprendre quoi? Les regrets? Les actes manqués? Le poids du passé? Les injustices? Cette voix qui vous appelle dans la nuit...
Gérôme: ...
Yohan: ...Cette présence intemporelle qui vous désarme...
Gérôme: yohan...
Yohan: ...Ce vide laissé par cette disparition si soudaine...
Gérôme: Arrêtes!
Yohan: ...Ce quelque chose que l'on cherche sans savoir ce que c'est...
Gérôme: Je t'en prie.
Yohan: Et pourquoi se taire? Pour l'oublier? Entrerrer les souvenirs? Taire ce qui aurait pu être agréable? Ou juste être égoiste. Parce que ça nous est facile?
Gérôme: Tu le vois ou pas?
Yohan: On ne me demande pas de voir... ni de comprendre. Mais il y a des démons qui nous sont communs à tous.
Ce démon qui donne envie de fuir. De fuir les autres... Jusqu'à se fuir sois même. Pour oublier.
Les souvenirs sont comme une bête sauvage qui nous traquent, attirés par l'odeur de notre sang...
Et toi... Quels souvenirs tentes-tu de fuir en attendant qu'ils te rattrapent?
Mais tu dois avoir raison. Je n'arriverais pas à comprendre. Car même si j'ai votre, vous me voyez toujours comme un enfant.
Gérôme: Pardon... Pardon.
1: mardi je bosse a saugues. et comme les 3eme partent en stage de mercredi a vendredi, on leur a donné leur carnets.j'ai essayé de les remplir car j'avais enfin une note a mettre en art, mais personne ne m'a laissé les mettre. et comme j'ai oublié mardi avant de partir, ils les ont eu sans ma note. quand mercredi matin j'ai ralé, on m'a répodu que c'est pas comme si ma matière comptait réellement. donc pas de note de dessin pour le 2d trimestre et tout le monde s'en tape!!
2: hier je suis aller a langogne (1h15 de voiture pour l'aller, même chose pour le retour), pour faire signer un papier important pour mon concours en interne par la directrice mais elle était pas là. du coup j'ai du y revenir aujourd'hui pour le récupérer car ils voulaient pas me le renvoyer par courrier.
3: l'imprimerie nationale est en grève, ce qui ne me ferai ni chaud ni froid si c'était pas leur cachet que je voyais sur les copies du capes chaque années. donc tous les concours sont reporté à date ultérieure.
j'aime... heureusement demain c'est les vacances et...
4: comme mes troisièmes sont en stage, sur 5h, je n'en ai plus que 3 à effectuer... de 11h à midi et de 15h à 17h. je suis vert.
Ca fait longtemps que je n'ai pas écris. Je voulais un blog de dessinateur mais je me dis des fois que c'est justement pour éviter ce genre d'épenchement; qu'au final j'arrive à trouver siropeux de niaiserie... et ça me ressemble tellement. Marre d'avoir un blog qui se vide de 6mois d'écris, dont les liens des images ne s'affichent plaus car le site qui les hébregeait a fermé, que j'aimerai en changer mais que je ne toruve pas le temps pour ça...
J'écris parce qu'au final, ça fait longtemps, parce que j'ai passé une journée entière dans un placard a balais à regarder les murs et que je n'ai pas ouvert la bouche de toute la journée. J'écris pour compenser ce manque de parole, très certainement. Du coup, pour ceux que ça énerve, passez votre chemin, je suis pas d'humeur.
pour les autres, il y a cette pub à la télé, je crois que c'est pour une banque. Cette pub fausse et complètement mercantile qui dit qu'il y a plusieurs vies dans une vie et qui tourne en dérision la vie d'un gars qui habite encore chez sa mère. Je pense que cette pub doit m'énerver car il y a pas si longtemps j'y étais aussi. Peut-être. Certainement.
Mais est-elle si fausse que ça dans le slogan?
J'ai passé des vacances de noël particulières. Des vacances ou je j'onglais avec des souvenirs, avec des fragments, avec beaucoups de choses qui demandaient beaucoup de temps que je n'avais pas finalement. Très certainemnt parce que je sentais le evnt tourner et que je voulais sentir toutes ces choses une dernière fois.
Je voulais sentir ces bras autour de moi après lui avoir dit que je ressentirait toujours quelque chose d'étrange en sa présence, comme le souvenir lointain d'une époque ou je me sentais bien et prenais fin en ce moment pr"cis ou j'étais sur que l'on ne se reverrai certainement jamais.
Le tenir une dernière fois contre moi en pleure pour me souvenir qu'on avait été de très bons amis avec trop de points en communs pour que la suite ne nous fasse pas du mal à chacun à causes de nos quelques différences.
D'être jusqu'au dernier moment ce professeur parfait et qui déplace des montagnes pour sa classe. Recevant la gratitude de tous ces efforts de la part de ceux à qui il l'a donné; et ne se remettant peut-être pas de devoir les laisser à quelqu'un qui en fera surement moins alors qu'ils ont besoin de tant d'attention pour s'améliorer.
Arriver à vivre plusieurs réveillons en un même réveillon avec succès. Réussir a ne pas laisser les personne qui le lui ont demandé seul; passer à la soirée ou je ne suis pas aller l'année précédente; voir des amis par hazard; finir la soirée en discutant et réussissant à retourner dans mon lit avec le sourire.
Pouvoir la serrer dans mes bras. Cette demoiselle qui représente tellement pour moi et que nos quelques rencontres n'arrivent pas quantifier toute cette affection; qui je sais est partagée. Avec juste quelques mots pour se dire qu'il faudrait que l'on se voit et qu'on aimerait passer se temps ensemble qu'on a jamais réussi à trouver. Cette palleitte qui réussi de son sourire à me faire rayonner et que je suis toujours aussi heureux de croiser au hazard.
La revoir après tant d'années et voir ce que nous sommes devenus tous les deux depuis la fac sans sentir ni le poid des années, ni le poid de l'éloignement.
Pouvoir passer une soirée avec cet autre avec qui je partage un brin de vie en parrallèle, mais dont cette dernière lui prend à lui aussi beaucoup de temps.
ces deux couples que je n'ai vu que peux et qu'il faudrait que je vois plus. Bien plus. Car ils m'apportent beaucoup et que leur contact m'est précieux. Et cet autre couple de mascotte que je n'ai pu voir et qui me manque tant. Pour lequel il faudra que je tente une descente à l'occasion.
Cette vie à carcassonne que je n'arrive pas à remplir correctement quand j'y suis.
Cette agressivité que j'ai envers ce double que j'envi pour tout ce qu'il réussi... et qui arrive à m'envier pour ce que j'accompli. Me disant que c'est peut-être grâce à cette jalousie commune des qualités de l'autre qu'on arrivera surement à être de meilleurs êtres.
Et puis il y a cette vie là, la mienne. L'actuelle.
Celle qui n'est pas celle d'un étudiant sur endetté et autonôme à Aix-en-Provence, d'un étudiant en cité universitaire à Toulouse, d'un triplant emprosonné au fond de sa ville natale, d'un fatugué qui tente de retrouver un nouveau souffle dans les murs d'un collège à problèmes à Montpellier.
Et non, ma nouvelle vie est celle un squatteur d'établissement.
J'aimeai toruvé une meilleure formule pour le dire mais bizarrement il ne m'en vient pas d'autre. Je trouve ça plutôt marrant.
Du coup, je erre dans des établissement ou je suis le seul à y vivre. J'y entend le bois qui vit, et j'écoute son histoire.
Dans le précédent, la formidable épopée de ce prêtre qui pour des raison mystérieuses a mis fin à ses jours dans sa chambre, tachant cette moquette que je regardais tous les matins en me brossant les dents.
Dans celui-ci, il y a des Jésus en croix dans toutes les salles, une vierge marie de 2mètres de hauts, un joseph qui est irradié de lumière et un mur qu'on me suppli de repeindre avec mes élèves.
Dans ce bahut, on me demande quels sont mes diplômes pour voir si je vaut mieu que les autres. Et au détour d'une remarque sur la ressemblance de mon sac à dos avec celui de ma collègue de sport, on nous balance que c'est la marque des sacs des matières mineures.
C'est charmant... très. Surtout quand ils me plaignent des après midi durant pour me dire que je vais me faire chier comme un rat mort durant le week-end dans le collège et tout seul. Mais que puis-je faire d'autre mis à part de voir le bon coté des choses et me dire que tout ça passera un jour ou l'autre. Pour l'instant je n'ai toujours pas de toit à moi et de chez moi, mais... j'ai un établissement de deux étages ou tout est ouvert, ou les tables portent les inscriptions des anciens élèves, ou les matelas de l'ancien internat désafecté sont défoncés de la mémoire des anciens combats d'oreillé, ou les toilettes sont encore à la truc dans plus de 80% du bahut... et ou curieusement, toutes les horloges se sont arrêtées d'un coup.
Ou les mouches sont encore une fois présentes. A Aix-en-Provence, il y en avait déjà une. Je lui ai fait la guerre 6 jours durant en espérant la faire partir. Et le jour ou je m'y suis habitué, je l'ai noyé dans la douche car elle m'y avait suivi.
On dit que le roi des mouches est Belzébuth. Je m'imaginais donc être entré en enfer. Sauf qu'ici, toutes les mouches qu'il y a jonchent le sol par centaine.; autour d'une statue massive et imposante d'une vierge tenant son enfant, bénissant les allentours de sa main.
Oui, je trouve cet endroit pasionnant et remplis d'histoires intéressantes. C'est là ou je passe ma nouvelle vie en attendant d'avoir le temps et les finances pour redescendre et respirer le doux parfums des vies qui me restent en bas; et voir ces gens qui me manquet déjà.
Je l'entend me dire qu'il en rêvait et je me souvient du mal être qu'il éprouvait la dernière fois que je l'ai vu...de cette incapacité que j'avais a pouvoir faire quoique se soit.
...
Je me souvient de cette matinée ou, dans mes bras, sa douce voix me disait "je suis bien avec toi".
...
J'ai toujours en tête ses phrases de la nuit dernière, ce sanglot dans sa voix de la bêtise qu'il a fait... de la trahison qu'il m'a fait. Mes yeux rivés sur sa photo, ses "je suis bien avec toi" retentissant à mon esprit. Et malgré tout des flashs, des flashs ou ils sont tous les deux. Cette personne qui m'a tant soutenu et cette personne qui m'a tant fait de peine ces dernières semaines.
...
C'est un drôle de parfum la trahison. Mais je n'attérit pas, je m'enfonce. Encore et encore. Comment devenir ami avec une personne qui vous a largué comme ça, quand on ne peut plus l'imaginer que dans ses bras à lui? Comment voir en lui un réconfort quand quand je l'imagine avec la seule personne que j'aimerai encore possèder.
...
Il n'y a que du cul, c'est même pas des sentiments. Je le sais bien. Mais quand je suis au milieu, seul avec mon mal être, est-ce que finalement ça reste juste une histoire de cul sans lendemaint et sans contrainte?
...
Au final, il ne reste plus que moi, mes sentiments pour eux... et ma peine. Jusqu'ou je suis prêt à aller pour pardonner. Jusqu'ou je me sens comme le pire des paillassons sur lequel on se frotte. Sur lequel ils se frottent.
...
Jusqu'à quel point je dois me réjouir de voir les gens que j'aime se remettre sur pied et prendre les petits bonheurs, même effemères, juste pour s'oublier un instant?
...
Jusqu'à quel point je dois m'en vouloir d'avoir pu imaginer que, par égard pour mes sentiments et mes blessures, les autres tenteraient de me protèger un tant soit peu?
...
...
...
La seule chose qui m'est demandé pour arranger tout le monde, c'est de devenir son ami, et de lui pardonner cet écart qui se reproduira encore et encore, sur un coup d'envi subite.
Et je me connais... je pardonnerais.
...
...
...
...
Et moi dans tout ça?
Vous avez 26 ans et 213 jours
Vous êtes né de vendredi
dans une froide journée d'hiver
Depuis votre naissance se sont écoulés: 9709 jours
Depuis votre naissance se sont écoulés: 319 mois
Depuis votre naissance se sont écoulés: 1387 semaines
Vous fêterez votre anniversaire dans: 152 jours
Votre signe du zodiaque chinois: Singe
Votre signe du zodiaque : Verseau
Votre planète : Saturne et Uranus
Votre couleur : Bleue nuit
Votre pierre : Améthyste
Votre chiffre de naissance : 5
La signification de votre chiffre de naissance
Changements, voyages, déménagements, nouveautés… tout survient grâce à la chance. Il pourrait s’avérer bénéfique pour vous de tenter plusieurs chemins en même temps et si certains d’entre eux ne mènent à rien, ne vous laissez pas abattre :
n’oubliez pas que la chance vous sourira un jour prochain
Le diagnostic de votre vie précédente :
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais vous étiez un homme dans votre dernière incarnation terrestre. Vous êtes né quelque part dans le territoire actuel de Alaska vers l’année 57 5 Votre profession était celle de bibliothécaire, prêtre ou conservateur des reliques tribales.
La synthèse de votre profil psychologique dans votre vie passée :
Personne en quête de la vérité et de la sagesse. Vous auriez pu voir vos vies futures. Les autres vous considèrent comme un idéaliste qui illumine le chemin vers l’avenir.
La leçon que votre vie passée a apportée à votre incarnation présente :
Vous avez terminé votre leçon en aidant les anciens et les enfants. Vous êtes venu dans cette vie pour apprendre à vous occuper des personnes faibles et sans défense.
Vous souvenez-vous maintenant ?